Front de mer et longue promenade… une architecture balnéaire datant de la fin du XIXe siècle, avec l’apparition du chemin de fer, qui accueillit les premiers amateurs des bains de mer et de nombreuses villas 1900 le long de la côte.

Front de mer et longue promenade… une architecture balnéaire datant de la fin du XIXe siècle, avec l’apparition du chemin de fer, qui accueillit les premiers amateurs des bains de mer et de nombreuses villas 1900 le long de la côte.
Des coins, des recoins, des détours, des envolées, des brassées de fleurs….
La passion guide ce jardin, mi-créole par ses massifs de fleurs fous mais français par sa verdure “bien peignée”. Des heures, des jours, des mois et des années pour en arriver là et se dire qu’il y a encore plein de choses à planter, à déplanter et replanter ailleurs, etc.
Le jardin est une composition sans fin…
Un moment de quiétude, de beauté et de profondeur…
Le domaine privé des XVIIe et XVIIIe siècles laisse place à un parc public, lieu de vie où détente et promenade sont avant tout recherchées. Cette politique, reprise en 1971 par le département des Hauts de Seine, est poursuivie en ce sens : concilier la conservation et la restauration d’un domaine historique avec les attentes du public, tout en adaptant les modes de gestion aux évolutions comtemporaines.
Le parc de Sceaux constitue une entité naturelle majeure dans les Hauts de Seine. Sa valeur écologique a entrainé son classement en Zone Naturelle d’Interêt Ecologique Floristique et Faunistique. De fait, depuis quelques années, la régénération du patrimoine arboré a été entreprise, et même renforcée deuis la terrible tempête du 26 décembre 1999 et la perte de nombreux arbres, principalement le long du Grand Canal, dans le bosquet de Pomone et dans la sapinière, près du pavillon de Hanovre. En outre, la politique de présevation du patrimone naturel dans laquelle s’est engagé le Conseil Général des Hauts de Seine, favorise l’introduction et le développement d’une végétation plus naturelle dans les prairies et sous-bois afin d’enrichir la flore et la faune caractéristiques des lieux. Des ” Zones naturelles protégées “, renforcent depuis peu cette démarche de conservation et de valorisation de la biodiversité du site. (Source : Parc de Sceaux)
Un immense goût pour l’ailleurs acquis durant son enfance à Oran puis redécouvert en 1967 lors de son coup de foudre pour le Maroc… Attraction du pouvoir des couleurs jusqu’à la violence…
“lorsqu’il découvrit le Maroc, qu’il comprit que son propre chromatisme était celui des zelliges et des zouacs, des djellabas et des burnous.” (Pierre Bergé, Catalogue de l’exposition Yves Saint Laurent : exotismes, Réunion des musées nationaux, Paris, 1993.)
“Ailleurs, c’est chez moi” (YSL)
Dans les rues de Stone Town, à Zanzibar, dans les villages, en bord de mer… sur toute la côte swahili et aux Comores, vous les trouverez partout : les fameux kangas !

“Femmes de Zanzibar”, pastel mariesophie, le 25 mai 2008
Ce que j’aime le plus, c’est dessiner, peindre, colorer les kangas, ces tissus typiques de la culture swahilie. Il faut toujours deux kangas : un que les femmes nouent autour de la taille et un autre dont elles se drappent le buste. Les couleurs sont souvent très vives et certains, comme dans les îles des Comores sont rouges et blancs, d’autres, blanc et noirs.
Continuer la lecture ‘Les drappés des femmes de la côte swahili’
Celle que l’on oublie jamais… même si l’on est pas avec elle

Cliquez l’image pour la taille fond d’écran
Pour connaître toutes les activités de la Fête de la Nature, partout en France : siteweb
Photos et montages mariesophie